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Tribune

  • comitepourerfoud : Juin 2014 - Réactivation de nos liens avec Erfoud : l'accueil des présidents de nos associations partenaires et de M le Député-maire d'Erfoud a Chambery
  • comitepourerfoud : 6 juin 2014 - Le Marche des Continents a Chambery est l'occasion de rencontrer une centaine d'associations humanitaires au cours de la même journée ; M'barek y était présent avec nous...
  • gaby tardy : Mes amitiés à M'hamed Heddoun et sa famille
  • Comitepourerfoud : Réunion de rentrée du Comite: plusieurs objectifs ; départ d'une delagation du CA a Erfoud à l'occasion du festival des dattes fin octobre, organisation des marchés de Noel, loto à Jacob le 30 janvier...
  • H.M. : L’assassinat d’Hervé Gourdel est non seulement un acte barbare, mais aussi une honte contre l’humanité entière. Notre solidarité pour sa famille et ses proches.
    H.M.
  • Sam BENHAMOU : Bonjour
    Je suis à la recherche de la généalogie de ma mère née à Erfoud en 1923.
    L'état Civil Central du Ministère des affaires étrangères n'a pas trouvé son acte de naissance.
    Pourriez vous m'aider?.
    Cordialement
    Mon email : contactsb94@gmai l.com
  • comitepourerfoud : Nous sommes français, malheureusement, nous ne pouvons vous aider, mais j'espère que nos amis au Maroc pourront répondre à votre demande

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Nos parrainages

Nos parrainages
COMITÉ POUR ERFOUD ET LE DÉSERT·DIMANCHE 25 FÉVRIER - 20184 lectures sur FB

Le Comité parraine entre 12 et 15 enfants pour leur scolarité. Parmi ces enfants et adolescents que nous accompagnons avec beaucoup de satisfactions, il y a Brahim, Hanane, Mustapha, Mhammed, Fatima, Mohamed, Hasnaa, Amine, Hafida, Safae, Aymane, et d'autres ... Notre dernière visite, entre le 14 et le 22 février dernier a permis de rencontrer la plupart des enfants et leurs familles ; ce fut à chaque fois un moment chaleureux et intense ; la parrainage n’est pas qu’un soutien matériel, en effet, il est aussi une rencontre, une relation. Le budget des parrainages est constitué du résultat des ventes d’artisanat ou de créations artistiques produites par des membres du Comité et vendus à l’occasion des marchés de Noël, ainsi que de dons de particuliers. Chacun peut ainsi participer à sa manière au soutien de ces enfants et le Comité s’engage à assurer le suivi. La totalité des recettes est attribuée aux enfants. Nos correspondants locaux se chargent efficacement de la distribution et du suivi des envois trimestriels ; ils maintiennent le lien avec les enfants et les familles et nous tiennent informés en cours d’année des évolutions (parcours scolaires, réussite aux examens, événements familiaux ...) Depuis plus de 10 ans, de nombreux garçons et filles parrainés ont ainsi pu mener à terme une scolarité d’abord en primaire, puis en secondaire, parfois jusqu’au bac, et parfois même au delà ...
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De Erfoud au désert - 14 au 24 février 2018

De Erfoud au désert - 14 au 24 février 2018
COMITÉ POUR ERFOUD ET LE DÉSERT·VENDREDI 23 FÉVRIER 20186 lectures

Visite des associations partenaires à Erfoud et Merzouga (dont la nouvelle association Ziz Accueil pour la culture le tourisme et l'action sociale à Erfoud), visite des enfants parrainés et leurs familles ; visite de la bibliothèque créée avec notre participation au Collège de Taouz ; visite de l'association pour le développement d'Ouzina ; visite à l’association des femmes et le musée berbère à Merzouga ; rencontre des municipalités de Taouz et de Arab Sebbah Gheris ; visite à la Maison de la culture d'Erfoud ; visite à Zouala, l'école, l'association, les réalisations, les projets de développement touristique de la palmeraie...
Merci à tous pour l'accueil et l'amitié ; merci tout spécialement à M’barek pour sa grande disponibilité à nous accompagner.
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Ouzina, le plus bel endroit du monde !

Ouzina, le plus bel endroit du monde !
COMITÉ POUR ERFOUD ET LE DÉSERT·VENDREDI 23 FÉVRIER 20185 lectures

A quelques dizaines de kilomètres en 4x4 de Taouz, Ouzina semble loin du monde depuis que le Paris-Dakar a déserté cette piste vers Zagora ; autrefois c’était le trajet des caravanes remontant du Mali vers le Nord du Maroc, en passant par Sijilmassa (actuellement Rissani). Ouzina (“la belle eau”, en tamazight) est une oasis comme les magnifiques jardins de légumes et d’amandiers en témoignent ; tout autour c’est le désert et le silence. Souhaitons que ce désert le reste encore longtemps et que les véhicules ne viendront pas trop vite à bout des dromadaires.
Au village, Brahim à fait construire, avec l’aide d’une association espagnole, un magnifique bâtiment associatif, qui servira au développement local (Association Ouzina pour le développement et l’environnement).
Mbarek, lui, s’est occupé du financement d’un puits à énergie solaire, en bordure de l’oued, financé sur des fonds associatifs, qui servira au ravitaillement en eau des nomades.
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Février 2018 : de Erfoud à Ouzina

Voyage au désert : 14 au 22 février 2018

Février 2018 : de Erfoud à Ouzina


Ouzina, oasis sur l'ancienne route des caravanes, aux confins du Maroc et à quelques kilomètres de la frontière algérienne ...

Voyage au désert ; 14 au 22 février 2018
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Erfoud

Erfoud
 
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Merzouga : des associations actives

L’action de Mbarek pour les enfants

Merzouga : des associations actives
Association Générations solidaires - Tannamoust

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Marchés de Noel 2015

Marchés de Noel 2015
 
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Entre Ouarzazate et Merzouga, le desert revit

(Le Monde)

Entre Ouarzazate et Merzouga, le desert revit

Avant, à cette époque de l'année, vous n'auriez vu que des pierres: tout était déjà grillé par le soleil, il n'y avait plus un brin d'herbe», confie Mhamed Mahdane en désignant des troupeaux de chèvres et de moutons disséminés le long de la route nationale 10 qui relie Ouarzazate à l'oasis de Skoura, dans le Sud marocain, aux portes du Sahara. En cette fin du mois de mars, des taches de fleurs blanches, jaunes ou mauves, entrecoupées de touffes d'herbes buissonnantes apportent encore une timide touche de couleur à cet univers minéral. «Du côté du Tafilalet, autour de l'oued Ziz, c'est encore plus spectaculaire: là-bas, il y a de vraies prairies!» ­insiste ce jeune enseignant, chercheur en sociologie rurale du développement à l'université d'Agadir.
 
La raison de cette métamorphose? La pluie. Après une sécheresse implacable, qui a sévi de 1995 à 2005, l'eau tombe en abondance depuis cinq ans sur les oasis, les vallées et le versant sud de l'Atlas, rechargeant les nappes phréatiques, remplissant les barrages et faisant rejaillir des sources que l'on croyait taries à jamais. La neige immaculée qui recouvre encore les cimes du M'Goun (4 068 m) témoigne du déluge qui s'est abattu cet hiver sur la région. «Début février, au plus fort de la crue, le débit de l'oued Souss, qui se jette à Agadir, sur la côte atlantique, a atteint 4 000 mètres cubes par seconde, soit plus de douze fois celui de la Seine à Paris!» explique Thierry Ruf, chercheur à l'Institut de recherche pour le développement (IRD, ex-Orstom) et spécialiste des systèmes agraires irrigués. À certains endroits, on a enregistré jusqu'à 880 millimètres d'eau (soit 880 litres par m2!) en l'espace de quelques semaines.
 
Développement de l'agriculture
 
Résultat: les deux principales retenues du secteur, qui menaçaient de céder, ont dû ouvrir les vannes en grand. Le barrage Hassan Addakhil, à 25 kilomètres en amont d'Errachidia, a débordé pour la première fois en quarante ans! Même scénario à Ouarzazate où, selon Lahcen Youbi, chef du bureau d'études de l'Office régional de mise en valeur agricole (Ormvao), 290 millions de mètres cubes d'eau (soit plus de la moitié de la capacité de l'ouvrage) ont dû être relâchés dans la vallée du Draa, qui abrite la plus grande oasis du monde.
 
Même s'il est encore trop tôt pour établir un lien formel entre ce retour inespéré de la pluie et la tendance actuelle au réchauffement, ce «changement climatique à l'envers», comme l'appelle Thierry Ruf, se manifeste aussi dans les pays voisins (Algérie, Tunisie) quoique avec une intensité moindre. Les sombres prédictions de Rajendra Pachauri, le président du Giec (Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat), qui annonçait en juillet 2008, lors de la conférence de Poznan (Pologne), «une baisse de 50% des rendements des cultures non irriguées dans certains pays d'Afrique, d'ici à 2020», semblent pour l'instant ne pas concerner le Maghreb .
 
Mieux: il est même permis de se demander si le désert, qui n'a cessé de gagner du terrain depuis les années 1970, ne va pas commencer à reculer. «Ce qui est sûr, c'est qu'il n'avance plus!» se réjouit Hro Abrou, le directeur général de l'Ormvao, pour qui «ces années humides offrent à l'agriculture marocaine une occasion en or de se développer». D'autant qu'elles coïncident avec le plan Maroc vert, lancé en avril 2008 par le gouvernement de Mohammed VI, qui prévoit d'investir 150 milliards de dirhams (13,4 milliards d'euros) d'ici à la fin de la décennie dans le secteur agricole. «Pour couvrir les pertes dues à la sécheresse et densifier notre patrimoine arboricole, nous allons planter 420000 palmiers dattiers issus de culture in vitro et donc exempts de maladies», détaille M. Abrou. Pas moins de 160 000 pieds d'oliviers ont déjà été distribués en 2009 dans la région de Ouarzazate et il est prévu de relancer la culture de pommes de montagne et de produits de terroir comme la rose et le safran. Enfin, pour économiser l'eau, les agriculteurs possédant moins de 5 hectares recevront gratuitement des équipements d'irrigation en goutte-à-goutte.
 
«Dynamique sociale»
 
L'agriculture vivrière des oasis figure également parmi les priorités du plan Maroc vert. Ces perles de verdure, très densément peuplées, sont en pleine effervescence. En 2005, quand il a commencé à travailler dans le Sud marocain, Thierry Ruf pensait que les khettaras, ces galeries souterraines qui permettent de capter l'eau des nappes (voir article ci-contre), n'avaient plus qu'«un intérêt archéologique». Mais le retour de l'eau a complètement changé la donne. «On assiste en direct à une véritable renaissance avec toute une dynamique sociale qui se remet en route», explique Mhamed Mahdane. Et de citer ces émigrés qui réinvestissent de l'argent dans la construction, ces magnifiques habitations traditionnelles en boue séchée, ou tabout, et bien évidemment dans l'agriculture.
 
«La vie ici est rythmée par ces longues alternances de périodes sèches et humides», poursuit ce jeune homme affable qui n'a jamais cru à la mort des oasis. Leurs habitants le savent: jamais ils n'ont douté que l'eau reviendrait.» À l'image de ces fleurs du désert qui, chaque printemps, émergent de la rocaille.
 
 
 
Version imprimable | A lire ou à voir | Le Samedi 07/02/2015 | 0 commentaires | Lu 849 fois
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